Dans une veine surréaliste décalée, Jean-Louis Manuel laisse l’imagination reprendre ses droits afin de rejouer différemment le réel. Pour ce faire, il brouille les pistes entre l’impulsion et la distance, entre la tentative d’un récit et les appareils critiques de la dérision. L’artiste ne renie pas ses influences pour Dali, Magritte, Ernst, le précurseur fantastique Bosch ou encore d’autres artistes plus contemporains qui travaillent comme ces référents l’ambivalence du langage pictural.